Le bricolage
Le marché du Bricolage ne cesse de s’accroître. Avec un marché global de 21,5 milliards d’euros en 2007 et une progression de 2,2 % en euros chaque année, il devient d’après le magazine L’Expansion le premier secteur d’équipement des ménages.
Afin de mieux comprendre les raisons de ce phénomène, une étude a été réalisée par le cabinet Développement Construction. L’étude a été réalisé en deux temps, avec une partie qualitative de 30 interviews en face à face auprès de ménages propriétaires ou locataires, puis une partie quantitative par téléphone auprès 2000 ménages. Il ressort que le bricolage prend une place plus importante dans les foyers : 82 % de Français déclarent pratiquer l’activité de bricolage et un ménage sur deux aurait initié des travaux durant les 12 dernier mois en 2006. Côté budget, les Français ont dépensé 712 euros en moyenne pour bricoler en 2007 dans le but de tout d’abord faire des économies ou encore se faire plaisir (envie d’aménagement et décoration)…
Les Français qui ont succombé à « la bricole mania » sont principalement âgés entre 35 et 50 ans et ont des revenus modestes. Trois catégories de ménages bricoleurs se distinguent : les ménages exclusivement maîtres d’ouvrage, les ménages exclusivement bricoleurs et les particuliers à la fois maîtres d’ouvrage et bricoleurs.
Les travaux les plus fréquemment réalisés sont la peinture intérieure (pour 25 % des interviewés), les papiers-peints (18 %) et les travaux de plomberie (16 %). Notons également que 90 % des ménages fréquentent des grandes surfaces de bricolage au moins une fois par an.
Tous les Français se mettent au bricolage et principalement les femmes ! Elles seraient 95 % en 2006 alors qu’elles étaient que 79 % en 2002. Les raisons de cette évolution illustre une volonté d’autonomie des femmes, mais aussi d’économie (pour 91% d’entre elles). Concernant l’activité elle-même, 82% des bricoleuses déclarent qu’elle favorise la communication. Les professionnels ont alors dû se mettre à la page et proposent donc une perceuse légère, un tournevis au manche ergonomique, etc.… Enfin, ils doivent être attentifs aux besoins de ses dames puisque pour 84 % des femmes ont pour critère d’achat la préservation de l’environnement !
Séverine
La mode
La mode est la manière de se vêtir, selon le goût d’une époque dans la société. Elle implique les vêtements, mais aussi les accessoires, le maquillage, le parfum et même les modifications corporelles. Les facteurs principaux de la mode sont de montrer son appartenance à un rang social, à un groupe, ainsi que d’affirmer sa personnalité et son pouvoir d’achat. Le marketing a une importance capitale dans le milieu de la mode car ses applications stratégiques permettent de lancer l’effet de mode et d’accroître la consommation.
Le site Zdnet a publié le 2 avril 2008 un article sur l’IPHONE, un téléphone qui vous permet de passer un appel en pointant du doigt l’écran tactile, c’est un nouvel accessoire à la mode. En France, il aurait été vendu à 100 000 unités. Depuis sa phase de lancement en Amérique en juin 2007, l’IPHONE s’est vendu à plus 4 millions d’exemplaires. L’objectif de la firme est d’atteindre les 10 millions de vente d’ici la fin de l’année.
D’après une enquête de USE IT 2007, publiée par l’Idate (premiers centres d’études et de conseil en Europe) l’autre tendance serait l’audiovisuel. Parmi les produits qui sont classés « produits à services très dynamiques », on retrouve les décodeurs TNT, les télévisions à écran plat et les box WiFi (proposées par les fournisseurs d’accès internet). La réception de chaînes TNT possède un taux de croissance de plus de 200%. Le décodeur de TNT a un taux d’environ de 160%. Les télévisions à écrans plats ont un taux de plus de 150% quand au box WiFi il est de 120%. Sophie Pernet Lubrano, directrice d’étude à l’Idate, explique cette évolution par la forte demande pour la télévision en différé.
Les modes changent et évoluent, pour cela, les marques doivent dès aujourd’hui trouver des idées innovantes car la concurrence est importante. Les entreprises s’appuient sur le marketing qui par des études de marché va déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes des consommateurs. La commercialisation accompagnée par la publicité pourra ainsi donner naissance à un nouvel effet de mode. Par exemple, le Spinvox pourra être un des prochains phénomènes issus de l’innovation. Ce logiciel, capable de convertir la voix en texte, pourrait arriver sur le marché français prochainement. Les messages vocaux se transformeront en SMS et feront certainement gagner du temps à tout les non adeptes du langage intuitif des portables…
Séverine
Flambée des prix
Baisse du pouvoir d’achat, flambée des prix, de nombreux articles de presse paraissent depuis quelques mois relatant la hausse du prix du baril de pétrole qui ne cesse de grimper, les prix galopant des produits de consommation courante et les difficultés financières des français dans leurs achats quotidiens.
L’observatoire des prix (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) a réalisé une étude des prix sur plus de 100 000 produits de grande consommation entre février 2007 et février 2008. Les relevés ont été effectués dans 5 700 grandes surfaces françaises sur les prix réels en caisse.
Cette étude laisse apparaître une hausse de 4,69% entre février 2007 et février 2008, augmentation supérieure au taux général d’inflation.
L’étude révèle quelques exemples fragrants d’augmentation de prix qui concerne principalement les produits qui ont subi de fortes hausses des matières premières. Les pâtes alimentaires +16%, les œufs +14%, le lait + 12%.
On note en parallèle que les marques distributeurs et les marques premiers prix sont fortement touchées. Pour exemple, les marques distributeurs voient une augmentation de 5,19% sur l’ensemble des magasins et les marques premiers prix s’envolent + 6,78%.
Les enquêteurs de la DGCCRF ont par ailleurs pu obtenir des informations sur les prix de 216 produits des 12 plus grand fournisseurs de produits alimentaires. Ils ont ainsi pu étudier les marges entre prix d’achat et prix de revente moyen des enseignes. Il a ainsi pu être observé que « les prix de revente aux consommateurs des produits étudiés auraient augmenté de 7,1% entre novembre 2007 et janvier 2008 » source DGCCRF.
Pour plus d’informations : analyse des prix DGCCRF
Les variations de prix des produits alimentaires - INSEE
Prix des produits agricoles – Le Figaro
Marie-Hélène
La sécurité routière
En 1949 en France, suite à un réseau routier dévasté par la guerre, un parc automobile en pleine croissance et des véhicules souvent peu sûrs, les sociétés d’assurances et les professions de l’Union routière de France décident de créer l’association de la Prévention Routière. La première action mise en place a été des pistes d’éducation gérée par les forces de police et de gendarmerie. Cependant, aujourd’hui on estime qu’un écolier sur deux ne reçoit aucune éducation routière dans le cadre scolaire…
Depuis, les autres préventions ont été les grandes campagnes de sensibilisations, l’apparition du contrôle technique, les centres de formation des moniteurs d’auto-école, le permis à points, le brevet de sécurité routière (BSR) ou encore la prise en compte du risque routier au sein de l’entreprise. En effet 1 accident mortel du travail sur 2 est un accident de la route.
D’après les études de l’Observatoire National Interministériel de la sécurité routière (ONISR) 9 accidents sur 10 sont à l’origine du non respect du code de la route.
Entre 2002 et 2007 on remarque une baisse de 40 % de tué soient 10 000 vies ont été sauvées et 100 000 blessés évités. Mais un relâchement apparaît, malgré toutes ses préventions routières, puisque le nombre de personnes blessées augmente de 2.4 % en 2007 et que le nombre de mort est de 4615. Chaque jour en France, sur les routes on compte 13 morts et 300 blessés. Les principales causes sont l’alcool, la vitesse et distance de sécurité, la ceinture de sécurité, la fatigue, le téléphone et le cannabis.
L’alcool est présent dans plus d’1 accident sur 4. En 2006, 1271 vies auraient plus être sauvée si la limite de consommation d’alcool avait été respectée. Prés de 1 % des véhicules dépassent de plus de 30km/h la vitesse limite. Pour la vitesse c’est 950 vies qui auraient pu être sauvées en 2006. La ceinture de sécurité n’ont attaché c’est 424 vies en moins en 2006. La fatigue c’est 3 % des accidents mortels. Le cannabis a quand lui a provoqué 2,5 % d’accident mortel en 2006. Quand au téléphone, il a provoqué 7,5 % des accidents mortels. Une enquête qui a été réalisé en 2006 par IFOP « Les Français et le portable au volant ». Avec un échantillon de 995 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus et par la méthode des quotas. Les interviews ont eu lieu en face-à-face en CAPI (Computer Assisted Paper Interwiew) au domicile des personnes interrogées. Cela à donc permis de constater que 16 % des français téléphonent souvent et de temps en temps en conduisant, que pour 24 % se sont les 18-24 ans et en agglomération parisienne.
Dans l’Europe les Pays-Bas sont en première position avec le moins de morts en 2006 (44,4%) la France est 9ème (76,5 %) soit une différence de 32,1 points. L’attitude des Français doit encore changer afin de faire baisser le nombre de morts et de blessés sur les routes. « Ensemble, nous pouvons éviter les drames de la route, alors faisons-le » la Sécurité Routière.
Séverine
Le tris sélectif
En France la moyenne nationale de déchets produits par un individu est de 370 kg, soit pour une famille de quatre personnes prés de 1,5 tonnes de déchets par an. Les principales catégories de déchet en millions de tonnes sont les déchets agricoles avec 369 tonnes de déchets par an. Puis les déchets inertes 110 tonnes et les déchets industriels banals avec 94 tonnes.
Afin d’économiser des matières premières et de l’énergie, l ‘Etat a mis en place le tri sélectif. Celui-ci consiste à séparer et à récupérer les déchets pour pouvoir leur donner « une nouvelle vie ».
On constate donc, grâce à une étude de l’INSEE, que les 15-29 ans trient moins que le reste de la population. Cependant, la gestion des déchets prend une place plus importante dans l’esprit des gens. Cette évolution s’explique par la facilité de collecte entre 1998 et 2005 avec l’arrivée de Collecte sélective à domicile (enlèvement de déchets préalablement triés par les ménages qui les ont produits). Par exemple dans la commune de Caen, il n’existe plus de sac et de bacs bleus destinés aux papiers et aux cartons. Les déchets recyclables vont désormais dans un unique sac ou bac. Le tri sélectif a donc permis d’économiser en 2006, 20 620 tonnes de bois et 133 240 m3 d’eau, grâce au recyclage de magazines, journaux, cartons, …..
L’INSEE a permis de voir aussi une évolution concernant l’investissement des ménages dans les différents tris. Cependant, 9 % des ménages qui déclarent trier le verre ne trient pas les autres déchets et 4 % des ménages qui déclarent trier les emballages et les plastiques ne trient pas le verre.
Sur 414 millions de tonnes de déchets en France, 54% seulement sont recyclés, 18% sont incinérés et 28% sont mis en décharge. Pour les déchets dangereux 38 % sont recyclés, 38 % sont incinérés et 24% sont stockés en décharge.
Séverine
-
Archives
- septembre 2009 (1)
- août 2009 (1)
- mai 2009 (1)
- avril 2009 (4)
- mars 2009 (1)
- février 2009 (2)
- janvier 2009 (5)
- décembre 2008 (3)
- novembre 2008 (3)
- octobre 2008 (3)
- septembre 2008 (3)
- août 2008 (2)
-
Catégories
-
RSS
Entrées RSS
Syndication RSS




