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Le commerce équitable

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Le commerce équitable est un partenariat commercial et un mouvement social qui vise à l’amélioration du droit et des conditions de commerce  et des travailleurs des pays en développement dans le cadre des échanges internationaux Nord Sud. Le principe étant ainsi de développer de nouveaux axes de production et de distribution par le marché international.

 Le commerce équitable est apparu au Pays bas dans les années 60. Aujourd’hui, on constate une accélération des ventes sur l’ensemble du marché européen et Nord Américain. L’Europe offre ses principaux débouchés au commerce équitable qui représente 60% des ventes. Entre 2002 et 2006 la croissance est passée de 9% a 75%.

Les effets du commerce équitable au Sud

Les effets bénéfiques du commerce équitable sont aujourd’hui mis à jour grâce à de nombreuses études. Elles montrent en effet qu’il y a une augmentation des revenus et par conséquence du bien-être des producteurs.

 

Mais ce ne sont pas les effets positifs en effet, les producteurs participant au commerce équitable semblent également à la fois mieux organisés et mieux insérés dans des réseaux sociaux. Ils ont ainsi un plus grand pouvoir de négociation et davantage de connaissances que ceux qui n’y participent pas.
Ces filières ont petit à petit intégrés les rayons des  supermarchés et des quelques grandes multinationales (Dole, Fyffes, Nestlé, Starbucks) et ont fait exploser les ventes mondiales de produits labellisés Commerce équitable (Fairtrade Labelling Organization – FLO).

 

Estimées à plus de 1,6 milliard d’euros en 2006, ces ventes affichaient alors un taux de croissance de plus de 42 % par rapport à 2005.Malheureusement Isabelle Vagneron explique que les petits producteurs ont des difficultés à récupérer une part décente de la valeur ajoutée accaparée par les secteurs de la transformation et de la distribution

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wikipedia

 

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Justine

 

 

 

 

décembre 19, 2008 Posté par synergiestat | actualités | | Pas encore de commentaires

Le bénévolat

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Le bénévolat est un service non rémunéré et choisit volontairement. Il s’exerce généralement au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celle ou celui qui fait du bénévolat est appelé bénévoles. En latin, « bénévolus » signifie « bonne volonté ».

Selon l’enquête réalisée par l’INSEE (Institut Nationale des Statistiques et des Etudes Economiques) en 2002, le nombre de bénévoles serait de 12 millions ce qui représenterait 1, 307 milliard d’heures de travail pour 880 000 associations.

Les associations culturels, de loisirs, sportives, et les actions sociales représentent plus de 50 % des associations.

En 2006, le nombre de bénévoles était de 13 millions. Il est en constante évolution depuis 15 ans. Les bénévoles sont de tous âges, sexes, catégories professionnelles.

Il existe deux formes de bénévoles :

• Le bénévole régulier qui s’inscrit dans le cadre d’un engagement continu, ils représentent
cinq millions de personnes
• Le bénévole occasionnel avec une présence plus ponctuelle.

Un regard sur les bénévoles d’aujourd’hui :

Il y a plus de bénévoles actifs que de bénévoles retraités mais, suite au « papy boom », les retraités sont des bénévoles réguliers, c’est pourquoi ils occupent des postes à responsabilités.
Les femmes sont autant bénévoles que les hommes mais, les responsabilités associatives sont encore loin d’être partagées de façon égalitaire.

Dans 10 ans :

Avec les limites d’une projection à 10 ans, selon l’enquête récente de TNS Sofrès, si trois français sur quatre envisagent dans les dix ans de donner plus de temps à leur vie familiale, 45 % pensent qu’ils auront un engagement plus fort en matière de bénévolat associatif.
Parmis eux, les femmes de 18-24ans et 50-64 semblent plus déterminées.

Sources :

TNS Sofres

les sources de l’info

wikipedia

Justine

décembre 9, 2008 Posté par synergiestat | actualités | | Pas encore de commentaires

L’aide aux PME

 

Les PME doivent faire l’objet de toute l’attention du gouvernement. Il faut en cette période de crise leur permettre d’avoir accès aux crédits afin qu’elles puissent poursuivre leur activité car l’investissement est un levier majeur de la croissance et en temps de crise tout doit être fait pour stimuler la croissance.

Une étude réalisée par l’Ifop pour le cabinet d’audit KPMG affirme que  53 % des dirigeants de petites et moyennes entreprises craignent que se soient plus difficile d’obtenir des financements venant des banques.

Le gouvernement a annoncé le 8 octobre 2008, le déblocage exceptionnel d’une enveloppe d’environ 22 milliards d’euros, destinée à éviter l’assèchement des crédits aux PME.

Cette enveloppe sera mise à la disposition des banques, elle sera principalement constituée des ressources collectées grâce aux comptes épargnes défiscalisés.

Actuellement, la Caisse des dépôts et consignation qui gère les fonds d’épargne conserve 9 % des dépôts engendrés grâce aux comptes d’épargnes défiscalisés (LDD) et 85 % des comptes d’épargnes défiscalisés pour les bas salaires (LEP), mais désormais, la Caisse des dépôts et consignation gardera que 75 % de ceux apportés par le LEP. 

Le gouvernement a aussi mis en place d’autres mesures comme :

 • La nomination dans chaque région d’un « parrain PME » qui sera chargé d’identifier les difficultés auxquelles sont confrontées les PME. Il pourra alors les orienter vers les intervenants capables d’apporter des réponses à leurs besoins.

• Le lancement d’un numéro AZUR ( 0810 001 210) et d’un site Internet dédié aux PME (www.oseo.fr). Ce dispositif leur permet d’accéder aux informations et garanties mis a leur disposition par OSEO.

• La mise a disposition à des conditions très avantageuses de trente milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement pour les PME.

 La France n’est pas le seul pays à prendre des décisions pour aider les PME, en effet la Belgique a décidé de prendre des mesures pour lutter contre le Crédit Crunch*.

 Afin de permettre aux banques de retrouver une véritable confiance vis-à-vis des PME, la Belgique a décidé que chaque PME qui décide de demander des crédits devait s’adresser au Fonds de participation qui analyse le dossier puis donne son accord et apporte 50% de la garantie. L’emprunteur va ensuite à la banque avec l’accord du Fonds.

marland-militello

RTL INFO

L’entreprise

 Justine

* Une limitation ou une raréfaction du crédit offert aux entreprises et aux particuliers, ou une forte hausse des coûts liés à l’endettement.

décembre 2, 2008 Posté par synergiestat | actualités | | Pas encore de commentaires